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Bonnes Nouvelles

Bonnes Nouvelles
Gérer nos Emotions
Les câlins comme thérapie ?

26 Décembre  2018

Par Murielle Malin Le Scolan

dans Espace de Parole Bien Etre.

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Se détacher d'un pervers narcissique 

On ne nait pas pervers ou manipulateur, on le devient. Et on le devient parce qu’on a soi-même été confronté dans  l’enfance au  vide et à l'horreur.  Sarah Chiche, psychologue.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le pervers narcissique a eu une enfance dysfonctionnelle, enfant surprotégé ou enfant ayant eu à répondre à des attentes extrêmement élevées, enfant abusé ou négligé. Aussi de possible désordres génétiques ou neurobiologiques sont évoqués mais ne sont pas, à  ce jour, prouvés.

Le pervers narcissique a une image dévalorisée de lui et la revalorise en rabaissant les autres. Il se donne en toutes circonstances une apparence supérieure aux autres, ressent un besoin vital de se faire admirer.

Il manipule ses proches et ne ressent aucune culpabilité lorsqu’il les blesse. C’est une personne toxique, soumettant ses victimes à des sévices psychologiques dans le cadre de relations amicales, amoureuses, familiales ou professionnelles.

Dans la vie nous portons tous des masques pour nous protéger.  Pour le manipulateur pervers narcissique ses masques sont la simulation de l'amour, la tendresse, la douceur. Mais son vrai visage est celui d'un faucheur d'âmes.

 

Reconnaître un PN :

Le pervers narcissique pratique une communication floue, nie les évidences, ment souvent, il est incapable de reconnaitre ses torts, refuse d’admettre ses propres défauts. Il fait tout et n’importe quoi pour éviter d’être responsable de ses actes, culpabilisant l’autre en inversant les rôles, brouillant les pistes. Il est insaisissable, surprend par son instabilité réactionnelle, son incohérence de discours car il change fréquemment d’opinion, il suit sa propre logique.

 

Le profil de victime d’un PN :

 

La personne est isolée, vulnérable, a une faible estime d’elle-même, ayant un besoin pathologique d’être aimée la rendant dépendante affectivement des autres, aidante. Elle vient de vivre un deuil, une rupture, un licenciement.

Une fois prise dans les filets du PN, elle se sent coupable, dévalorisée par les perpétuelles critiques subies. Tout doit être parfait selon les idéaux du PN. Elle est fébrile à contrôler sans cesse ses faire et dire pour ne pas contrarier le PN dont elle est dépendante affectivement.

 

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     Natanaïs

Equi Libre & Bien Etre

Espace de Parole Bien Etre

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8 janvier 2019

Par Murielle Malin Le Scolan

dans Espace de Parole Bien Etre.

 

 

 Stress... Mon meilleur ennemi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous arrive-t-il de vous sentir oppressé(e) ?

 

Le matin, nous courons, nous sommes pressés. Tout s’enchaîne, le réveil des enfants, leurs toilettes, le petit-déjeuner, toujours la course, et la lutte ! Pour qu’ils soient prêts à l’heure. Nos cheveux qui rebiquent, les fringues qui ne vont plus, les embouteillages et encore la course dans les transports.

Le patron qui contrôle et les dossiers s’entassent. Le soir, tout recommence, préparer le repas, et la lutte, encore... La toilette, le coucher! Rien ne va !

On se sent nul(le), moche, dépassée, oppressée! Le monde va trop vite, on court après le temps. Et le week-end, on avance plus, il défile sous nos yeux. La vie défile, notre vie ? Pourquoi ? On a envie de crier, partir, pleurer, les trois en même temps.

On se sent submergé de manière inexorable par un stress ingérable. Que se passe t-il ?

 

Bon Stress et mauvais Stress :

Le stress en lui-même n’est pas négatif : c’est une réaction physiologique de notre corps face au danger ou une situation d’urgence afin de nous protéger, d’assurer notre survie. Cela entraine des réactions en chaine pour vous booster et vous poussez à réagir. Votre corps produit de l’adrénaline et du cortisol, votre pression artérielle, votre rythme cardiaque et votre rythme respiratoire augmentent, vos muscles se contractent et vos sens deviennent plus aiguisés. Votre système digestif et votre système immunitaire sont mis « en pause ». Lorsque ces réactions sont adaptées, vous êtes performant, dynamique et prêt à parer à toute éventualité.

 

Le mode de vie contemporain amène la plupart d’entre  nous à vivre dans l’urgence, sans finalité ni solution pérenne. Délais à tenir, frustrations à gérer, soucis du quotidien, devoir être toujours plus performant, plus sexy,  meilleur, parfait…

 

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     Natanaïs

Equi Libre & Bien Etre

 21 janvier 2019

Journée internationale du calin

Par Murielle Malin Le Scolan

dans Espace de Parole Bien Etre.

 

 

 Les câlins. Thérapeutiques ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La moyenne d’un câlin sincère entre deux personnes et de 3 secondes. Victoria satire célèbre psychothérapeute dont  la pratique a été modélisée pour créer la PNL Nous explique : il nous faut quatre câlins par jour pour survivre, huit par jour pour maintenir un bon rythme de vie et 12 par jour pour la croissance.

 

Les câlins... Testés et approuvés par les neurosciences :

Selon des études validées par les neurosciences, une étreinte sincère de 20 secondes a en effet thérapeutique sur le corps et l’esprit. Il induit une production dans notre corps de l’hormone ocytocine qui nous permet de nous détendre, de calmer nos peurs et notre anxiété, nous permet de nous sentir en sécurité.

Elle augmente la libido permet d’avoir des relations apaisée. Embrasser, libère l’ocytocine dans notre corps par la glande pituitaire, abaissant notre niveau de cortisol (hormone du stress) permettant de baisser la pression artérielle et de calmer les battements du cœur. La pression douce sur le sternum stimule La glande du thymus qui régule la production de globules blancs, aidant ainsi à renforcer le système immunitaire, enfin, elle permet de diminuer la douleur.

Les câlins permettent la stimulation de l’hormone de du plaisir, la dopamine, qui permet de maintenir une bonne humeur une bonne motivation. Dans la maladie de neurovégétative Parkinson, la dopamine est largement déficitaire. Sans dopamine, les troubles de l’humeur, la dépression arrivent.

Toucher et câliner libère dans le corps des endorphines et de la sérotonine provocant du plaisir et diminue en la douleur et la tristesse, ainsi que les risques d’avoir des problèmes cardiaques, cela aide aussi à combattre la prise de poids excessive.

 

Un jour, quelqu’un va te serrer tendrement si fort

que tous tes morceaux brisés vont se recoller.

 

 

 

 

 

 

Les câlins... Et le développement des enfants :

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     Natanaïs

Equi Libre & Bien Etre

une liaison

 6 juin 2019

Par Murielle Malin Le Scolan

dans Espace de Parole Bien Etre.

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 Gérer nos Emotions :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous l'avons vu dans l'article 'Stress, mon meilleur Ennemi', le cortisol, s’il augmente trop, détruit les neurones de l’hippocampe, bloque aussi la sécrétion d’ocytocine, de dopamine, d’endorphine et de sérotonine, molécules du bien être. Nous nous sentons moche, nul, pas à la hauteur, le stress ne nous quitte plus et c'est l'engrenage. tout devient insurmontable. Les émotions nous submergent et nous ne pensons plus de manière cartésienne.

Que se passe t'il ?

Rusinek explique que les comportements induits par l’émotion sont les réponses rapides et efficaces les plus adaptées à certaines situations, sans réflexion consciente, mais qui, en boucle, devenant pathologiques, conduiraient à des troubles de l’humeur. L’anxiété perdrait sa valeur de survie rendant les anxieux hyper vigilants contre leur volonté. Butler et Matthews ont démontré que  les sujets anxieux sont plus négatifs dans le pronostic du résultat lorsqu'il y a un doute , ce qui renforce leur anxiété, l'émotion perd son pouvoir adaptatif.

On fait face, on réduit ses ressources, et trop de stress épuise les ressources et sans ressource, on ne peut plus faire face.

Le sentiment de danger, le manque de contrôle (sur l’extérieur et sur soi-même) réveillent le stress. La personne commence par éviter des situations, est stressée, puis phobique, de moins en moins adaptable, développant le syndrome de stress post traumatiques, des attaques de panique, des TOCs…

​​​Décodage des émotions :

 

Trois émotions dites de base sont à l’origine de l’émission de cortisol. La colère, la tristesse, la peur.

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     Natanaïs

Equi Libre & Bien Etre

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